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Alerte orage Marseille​ et accident sur les routes des Bouches du Rhône

Aujourd'hui

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Les Bouches-du-Rhône sont en vigilance jaune orages, valable du samedi 14 mars à 0h00 au dimanche 15 mars à 0h00, selon Météo-France. Pour Marseille, la prévision officielle annonce des averses parfois orageuses dès la seconde partie de nuit, puis des averses localement orageuses samedi matin, avec des rafales pouvant atteindre localement 55 km/h en fin de nuit. Comme nous le savons, les conditions météorologiques sont hélas propices aux accidents sur la route. Sachez qu'en cas de sinistre routier près d'Aix en Provence, vous devrez vous rapprocher d'un avocat en droit de la route compétent en dommage corporel. Ceci sera indispensable pour évaluer votre préjudice et vous permettre d'obtenir la meilleure indemnisation.

Alerte orage Marseille​ : accident routier dans le département du 13

Une prévision de météo qui voit jaune !

À Marseille et plus largement dans les Bouches-du-Rhône, il faut retenir deux informations ce vendredi 13 mars 2026 : d’une part, une vigilance jaune pour orages est bien en vigueur à l’échelle départementale à partir de samedi 14 mars à 0h00 jusqu’à dimanche 15 mars à 0h00 ; d’autre part, plusieurs incidents routiers récents rappellent que la circulation peut rapidement devenir délicate dès qu’il pleut, vente ou qu’un accident survient sur les grands axes.

Sur le plan météo, la situation officielle donnée par Météo-France est claire : les Bouches-du-Rhône passent en vigilance jaune orages pour la journée de samedi. À Marseille, la prévision annonce une dégradation en fin de nuit avec pluie et bruine occasionnelles le matin, un temps ensuite nuageux, plus frais, puis venteux l’après-midi. Les éléments de prévision publiés pour la ville signalent aussi que le littoral méditerranéen peut connaître des averses localement orageuses, ce qui justifie une vigilance particulière pour les déplacements matinaux, notamment sur les axes rapides et dans les zones urbaines denses.

Concrètement, cette alerte ne signifie pas forcément un épisode exceptionnel, mais elle indique que des phénomènes habituels dans la région peuvent devenir localement dangereux : chaussées glissantes, visibilité réduite sous fortes averses, ruissellement ponctuel, coups de vent et freinages plus difficiles. Le bulletin météo consulté mentionne aussi un renforcement du vent après les pluies, ce qui peut compliquer la conduite pour les véhicules hauts, deux-roues et utilitaires sur les portions exposées.

Accident de voiture près de Marseille

Accident de moto près de Marseille

Accident de camion près de Marseille

Côté routes, les sources accessibles au moment de la vérification ne montrent pas un seul “grand accident départemental” généralisé, mais elles signalent bien des accidents récents dans le département. L’exemple le plus précis relevé est celui de la N113 à Arles, où un accident entre une voiture et un poids lourd s’est produit le 12 mars 2026 vers 11h10, juste avant la sortie 5, dans le sens Nîmes/Arles. Le bilan communiqué fait état d’un blessé léger et d’un trafic perturbé dans le secteur.

En parallèle, les plateformes de trafic en temps réel rappellent que le réseau national peut faire apparaître à tout moment des événements de type accidents, bouchons, travaux, incidents, obstacles ou intempéries. Cela signifie que, même en l’absence d’un gros blocage départemental confirmé à l’instant T dans les résultats consultés, un trajet dans les Bouches-du-Rhône peut se dégrader rapidement, surtout autour des secteurs sensibles comme Marseille, Arles, les accès autoroutiers et les grands échangeurs.

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Que faire en cas d'accident suite à une météo défavorable

En cas d’accident de la route lié à une météo défavorable, la priorité absolue est toujours la même : protéger, alerter, secourir. C’est la règle rappelée par la Sécurité routière.

D’abord, mettez-vous en sécurité sans vous exposer. Allumez vos feux de détresse. Si le véhicule peut être déplacé sans danger, rangez-le au maximum sur le bas-côté ou, sur autoroute, sur la bande d’arrêt d’urgence. Sortez côté droit si possible, éloignez-vous de la chaussée et mettez-vous derrière la glissière de sécurité. En cas de pluie, brouillard, vent fort ou chaussée glissante, ne restez pas près du véhicule : le risque de suraccident augmente.

Ensuite, appelez les secours si besoin. S’il y a des blessés, un danger immédiat, un véhicule immobilisé dans une voie, ou un risque important lié à la météo, composez le 112 ou le 17. Le 112 est le numéro d’urgence utilisable partout dans l’Union européenne. Donnez l’endroit le plus précis possible, le nombre de véhicules impliqués, l’existence éventuelle de blessés, et décrivez les conditions météo qui aggravent la situation, par exemple forte pluie, brouillard ou chaussée inondée.

S’il y a une personne blessée, n’essayez pas de la déplacer, sauf danger vital immédiat comme un incendie. Restez auprès d’elle, couvrez-la si nécessaire, rassurez-la, et attendez les secours. Si vous êtes formé aux gestes de premiers secours, appliquez-les ; sinon, évitez toute manipulation inutile. La logique officielle reste de sécuriser les lieux, alerter, puis porter assistance sans aggraver les blessures.

Après la phase d’urgence, pensez au constat. S’il n’y a pas de blessé et que la situation est stabilisée, remplissez un constat amiable avec l’autre conducteur. Il est aussi possible d’utiliser l’e-constat auto quand les conditions s’y prêtent. Prenez des photos des véhicules, de la route, des traces au sol, de la signalisation et dans votre cas, des éléments météo visibles : pluie intense, grêle, brouillard, flaques, boue ou branches sur la chaussée. Ces éléments peuvent aider l’assureur à comprendre les circonstances.

Constat amiable PDF

Conseils pour faire un constat d'accident à l'amiable

Enfin, déclarez rapidement le sinistre à votre assurance et conservez tous les justificatifs. L’indemnisation dépendra de vos garanties, de votre part éventuelle de responsabilité et de l’expertise des dommages. Même si la mauvaise météo est un facteur déclencheur, cela ne remplace pas l’analyse des circonstances de l’accident par l’assureur.

Comment être indemnisé ?

En pratique, retenez ceci : ne vous mettez jamais en danger pour constater les dégâts sous la pluie, le brouillard ou sur une voie rapide. La sécurité des personnes passe avant le véhicule et avant les démarches administratives.

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Accident de la route : évaluation du dommage, expertise médicale et indemnisation

Après un accident de la route, l’indemnisation repose en pratique sur trois étages : l’évaluation des dommages matériels, l’expertise médicale du dommage corporel, puis la négociation ou l’offre d’indemnisation. En France, ce parcours est largement structuré par la loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, qui vise à améliorer la situation des victimes d’accidents de la circulation et à accélérer leur indemnisation. Elle s’applique aux victimes d’un accident impliquant un véhicule terrestre à moteur, même transportées dans le véhicule.

Comment procéder au calcul d'un préjudice suite à un accident ?

Procédure amiable d'indemnisation en cas d'accident routier

Pour le dommage matériel, l’assureur commence souvent par missionner un expert automobile. Son rôle est de constater les faits, rechercher les causes du sinistre et évaluer les dommages, puis de remettre un rapport à l’assureur, qui s’en sert pour chiffrer l’indemnisation. Pour le véhicule, l’indemnisation dépend de plusieurs paramètres : les garanties souscrites, les circonstances de l’accident et le niveau de responsabilité retenu. En d’autres termes, deux voitures endommagées de manière comparable peuvent ne pas être indemnisées de la même façon selon le contrat d’assurance et la part de responsabilité du conducteur.

Le volet le plus sensible est celui du préjudice corporel. La loi Badinter protège fortement les victimes non conductrices : elles sont en principe indemnisées de leurs atteintes à la personne, sauf hypothèses très limitées, notamment la faute inexcusable cause exclusive de l’accident. Même pour les conducteurs, la force majeure ou le fait d’un tiers ne peuvent pas leur être opposés par le conducteur ou le gardien du véhicule impliqué. Cela ne signifie pas que tous les cas sont simples, mais que le droit français est globalement orienté vers la réparation des atteintes corporelles.

Avocat préjudices corporel à Salon de Provence

Avocat handicap à Aix en Provence

L’expertise médicale sert précisément à mesurer ces atteintes. Le médecin expert examine la victime pour constater les conséquences physiques et psychiques de l’accident et évaluer les séquelles. L’examen se déroule en principe entre médecins, afin de préserver l’intimité médicale, puis les constats sont synthétisés dans un rapport. Cette étape est déterminante, car elle conditionne le chiffrage futur : incapacité temporaire, douleurs, séquelles permanentes, retentissement psychologique, besoin d’assistance humaine, conséquences professionnelles, etc. Les sources institutionnelles rappellent qu’il s’agit d’une étape clé de l’indemnisation, car elle permet une évaluation individualisée du préjudice.

En pratique, l’évaluation du dommage corporel s’appuie très souvent sur la nomenclature Dintilhac, qui reste une référence majeure pour classer les différents postes de préjudice. Elle distingue notamment les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que les préjudices temporaires et permanents. Cela permet de ne pas réduire l’indemnisation à un seul “forfait”, mais d’examiner séparément chaque poste : frais médicaux restés à charge, pertes de revenus, incidence professionnelle, souffrances endurées, déficit fonctionnel permanent, préjudice d’agrément, préjudice esthétique. Ou encore préjudices des proches en cas de décès ou de handicap grave.

Différence entre une personne handicapée et une personne en situation de handicap

Une fois le dommage évalué, vient la phase d’indemnisation. L’assureur du responsable a l’obligation de présenter une offre d’indemnité dans un délai maximum de huit mois à compter de l’accident lorsqu’il y a atteinte à la personne. Si l’état de la victime n’est pas consolidé, l’offre peut être provisionnelle avant une offre définitive. Cette règle est essentielle : elle vise à éviter que la victime reste trop longtemps sans proposition financière, alors même qu’elle supporte déjà des conséquences physiques, psychiques et économiques.

Il faut aussi distinguer l’indemnisation amiable et l’indemnisation contentieuse. Dans beaucoup de dossiers, un accord intervient après expertise et échanges entre l’assureur, la victime et, le cas échéant, son avocat ou son médecin-conseil. Mais si l’offre est jugée insuffisante, si les conclusions médicales sont contestées, ou si la responsabilité fait débat, la victime peut saisir la justice pour demander des dommages et intérêts. Le juge peut alors ordonner une expertise judiciaire ou trancher à partir du dossier produit.

Enfin, lorsque le responsable est non assuré ou non identifié, l’indemnisation peut relever du Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO). Le Fonds indique notamment que, pour le préjudice corporel, la victime dispose d’un délai de 5 ans si l’auteur est connu mais non assuré, et de 3 ans si l’auteur est non identifié.

Préjudice moral et dommage affectif victime

Au fond, un dossier d’accident de la route se gagne souvent sur la qualité de la preuve : certificats médicaux, comptes rendus opératoires, arrêts de travail, justificatifs de pertes de revenus, frais restés à charge, photos, constat, procès-verbal et suivi médical cohérent. L’expertise ne “crée” pas le préjudice ; elle le met en forme. Plus le dossier est documenté, plus l’indemnisation a des chances d’être complète et fidèle à la réalité vécue.

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